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His Dark Materials

BBC November 3rd, 2019 8pm - HBO November 4th, 2019 9pm - OCS 5 novembre 2019, 20h40

Le monde de l'orpheline Lyra Belacqua se trouve chamboulé par son oncle Lord Asriel, de retour du Nord après une longue absence, et la visite à Jordan College de l'élégante Mme Coulter.
S01E01 : Jordan College
Durée : 57 minutes
1ere diffusion (BBC One) : November 3rd, 2019 8pm
1ere diffusion (HBO) : November 4th, 2019 9pm
1ere diffusion France (OCS) : 5 novembre 2019, 20h40

Réalisation : Tom Hooper
Photographie : Justin Brown
Scénario : Jack Thorne
Musique : Lorne Balfe
Casting
Lyra : Dafne Keen
Pantalaimon : Kit Connor
Lee Scoresby : Lin-Manuel Miranda
Lord Asriel : James McAvoy
Marisa Coulter : Ruth Wilson
Dr. Carne : Clarke Peters
Lord Boreal : Ariyon Bakare
Sous-recteur : Philip Goldacre
Pere McPhail : Will Keen
Charles : Ian Gelder
Cardinal Sturrock : Ian Peck
Ma Costa : Anne-Marie Duff
Farder Coram : James Cosmo
John Faa : Lucien Msamati
Raymond Van Geritt : Mat Fraser
Jack Verhoeven : Geoff Bell
Benjamin de Ruyter : Simon Manyonda
Roger Parslow : Lewin Lloyd
Tony Costa : Daniel Frogson
Billy Costa : Tyler Howitt
Subfusc : Tiago Martins
Erudit : Joakim Skarli
Le truc à savoir
  • Le titre initialement envisagé de cet épiode était "Roger", comme il l'avait été dévoilé par la compagnie de production Bad Wolf le 15 février 2017, quelques heures après l'annonce de la date de sortie de La Belle Sauvage.
  • Le tournage de l'épisode a démarré le 8 juin 2018.
  • 7.2 millions de spectateurs ont regardé cet épisode sur BBC One au Royaume-Uni le jour de sa diffusion (Source) et environ 700.000 aux USA sur HBO. Les chiffres montent cependant à 9.72m sur 7 jours et 11.43m sur 28 jours avec le replay et le visionnage en ligne dans le cas du Royaume Uni (Source) et à environ 5m dans le cas de HBO aux Etats-Unis (Source).
Notre Critique
  •    Cet épisode introductif de l'adaptation en huit heures des Royaumes du Nord permet de s'assurer que l'envie de bien faire est là, que les moyens sont là et que des idées, nombreuses, le sont aussi. Si certains éléments du matériau d'origine sont là au mot près, on retiendra surtout ce qui fait l'originalité de l'adaptation par rapport au matériau original. Ainsi, les Gitans prennent du galon avec une scène introductive intéressante, tandis que le Magisterium prend des airs de puissance mêlée à un panier de crabes avec la mise en avant d'entrée de jeu de deux personnages secondaires des romans.

       Plus encore que de savoir retranscrire assez fidèlement l'atmosphère du roman, l'une des grandes réussites de l'épisode est de construire une bonne dynamique entre Lyra et Roger. Dafne Keen campe une convaincante Lyra, assez différente de ses précédentes représentations. Celle-ci, brune, rêve du Nord (sa chambre recréée en détails par Joel Collins en est une belle illustration), vénère son oncle assez indifférent et semble également un peu plus solitaire que son modèle littéraire : on y perd ses guerres de gang avec les autres mômes d'Oxford, mais on gagne en empathie - moins peste et plus espiègle, on s'y attache plus facilement. Lewin Lloyd, à ses côtés, est un épatant Roger. Il offre même la scène plus poignante de l'épisode lorsqu'il défend Lyra face à son oncle assez bourru. L'un et l'autre partagent de jolies scènes qui installe convenablement leur relation et justifie toute la suite de l'histoire ; dont une jolie course-poursuite à travers Jordan qui se finit avec du vin et des squelettes...

       Autour d'eux, McAvoy en Asriel convainc par sa capacité à endosser les multiples facettes de son personnage, Ruth Wilson offre une Coulter plus manipulatrice que séductrice mais néanmoins très emballante. Quant aux Gitans (oh, Tony !) ils prennent aussi leur part du gateau - tout juste faudra-t-il que Farder Coram et John Faa brisent un peu la glace qui les entoure...

       Si certaines transitions et enchaînements entre scènes nuisent parfois un peu à la fluidité de la narration, l'ensemble se digère avec délice, serti dans un écrin visuel (oh, ces décors, ces daemons et ce générique et sa farandole de détails) et musical (Lorne Balfe nous régale).

       Beaucoup de bonnes choses, donc, et des surprises qui ne demandent qu'à éclore et se développer. Vivement les épisodes suivants. De bon augure !
    Haku
Photos de l'épisode




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