Sujet spéciale poésie, métaphore, tournure de style...

Pour se culturer entre amis et apprendre des choses qui n'ont rien à voir avec le monde de Pullman

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Brann
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Message par Brann »

Ewie a écrit :J'y suiiiiis ! :fou: (on le saura xD)

Enfin, un nouveau chtit poème, co-écrit à l'origine avec quelqu'un d'autre (à raison d'un vers chacun), puis réécrit par moi-même.

AMANTS EGARES

Ils brisaient de leurs pas claquant sur le bitume
La chape de silence en cette nuit sans brume
Ils ne craignaient plus rien, à jamais réunis,
Dans l’amour et la mort, et quel qu’en soit le prix.

Egarés dans l’orage de fragiles promesses
Bâtirent leur idéal de bonheur et d’ivresse
L’amour leur tend les bras ; ils s’y perdent, ils s’y noient,
Dans les yeux l’un de l’autre ils ont trouvé leur voie.

Main dans la main, encore un peu, mais jusqu'à quand ?
Un instant, ils le craignent, voyant passer le temps,
Pour toujours, ils le disent, sans oser l’espérer.

Mais bientôt dans leurs cœurs une ultime promesse :
A la vie à la mort – et la mort maintenant
Puisque l’amour est mort, mourrons, mon adoré.

En lisant le sujet, je suis tombé sur celui-là et je me suis dit, ce serait amusant de mettre la version originale (ou l'on voit que je n'avais pas d'idés pourcommencer et que j'aime Virgile xD) et ma version ! ... Donc bah je le fais :dent: Nous avons chacun refait les quatrains et remanié la ponctuation. Mais je n'ai plus la ponctuation originale des deux tercets.

La version originale :

Tout deux marchaient obscurs dans la nuit solitaire
Main dans la main, unis, ils foulaient cette terre
A jamais réunis dans l'amour et la mort
Et paume contre paume, scellaient ce vain accord.

S'égarant dans les vents et ne sachant que faire,
L'un et l'autre à l'abris d'un idéal prospère,
l'un et l'autre perdus, perdus dans le remord
Cédèrent l'un et l'autre à leur funeste sort

Main dans la main, encore un peu, mais jusqu'à quand ?
Pour toujours rêvent-ils de leur regard d'enfant
Pour toujours disent-ils sans oser l'espérer ...

Mais les yeux dans les yeux voient basculer l'instant
A la vie à la mort - à la mort maintenant
Puisque l'amour est mort, mourrons, mon adoré.




Et ma version :

Mains dans les mains, yeux dans les yeux, deux solitaires
A jamais réunis dans l'amour et la mort
Sentirent mourir l'amour et naître le remord
Des restes évanouis de rêves éphémères.

Main dans la main - encore un peu d'espoir amer -
Verront-ils se lever parmis les ombres l'aurore ?
Yeux dans les yeux - mais sans l'espoir qui s'évapore -
Que verront-ils demain des chimères d'hier ?

Main dans la main, encore un peu, mais jusqu'à quand ?
Pour toujours rêvent-ils de leur regard d'enfant
Pour toujours disent-ils sans oser l'espérer ...

Mais les yeux dans les yeux voient basculer l'instant
A la vie à la mort - à la mort maintenant
Puisque l'amour est mort, mourrons, mon adoré.
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Hatezard
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Message par Hatezard »

Mon premier poeme posté sur le net :

LE PARIA



La mer déchaînée
Sous un ciel de feu,
La camarde surmenée,
La mort qui pleut.


Ignorant tout ça,
Restant indifférent,
Il y a lui le paria,
Etrange, « différent ».


Longtemps méprisé,
Toujours mis a l’écart,
Il est seul épargné
De tout ce cauchemar.


On lui a donné
Une noire faucille.
On lui a dit : « Allé !
Rends toi donc utile ! »


Mais, lâchant l’objet,
Il expliqua que si
Il allait se venger,
Il serait aussi


Impardonnable
Que tous ces gens mourants.
Et c’est d’un air affable
Qu’il partit, doucement.

HTZ.








Juste une question ensuite: vous préférez le vers libre, la prose ou bien respecter un mètre et des rimes lorsque vous écrivez ? ( sans vouloir être indiscret cela vas de sois ^^ )
Modifié en dernier par Hatezard le jeu. 25 oct. 2007, 20:32, modifié 1 fois.
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Brann
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Message par Brann »

Heck, sympa Hatezard ! J'aime bien.

Pour répondre à ta question, je préfère de loin utiliser le vers fixe à tout autre chose. De meme j'ai tendance à privilégier les formes de poèmes prédéfinies (comme les sonnets, ballades, etc) quitte à m'en inventer si besoin est (je suis très fier de mon quatorzain).

C'est parce que je repère beaucoup plus les possibilités qu'il y a dans une forme donnée que les possibilités qu'il y a dans l'absence de forme. Je ne m'estime pas assez doué pour l'infini dans l'infini, je préfère l'infini dans le fini. Et avoir une forme fixe permet de ne pas partir de rien, cela me simplifie le travail.

Cependant, j'ai une haute estime des vers libres lorsqu'ils ont une raison d'etre (il n'y a qu'à voir ce qu'en ont fait Apollinaire et Cocteau par exemple ... tout simplement magnifique ...) et je les utilise aussi lorsque cela me sert, meme si le vers fixe est le vers que j'utilise par défaut. Et j'ai beaucoup de mal avec la poésie en prose, ou en bref je ne dois aimer qu'Une saison en Enfer de Rimbaud et ce qu'écrit mon amie Marianne.
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ParadisBlanc13
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Message par ParadisBlanc13 »

Brann a écrit :
Pour répondre à ta question, je préfère de loin utiliser le vers fixe à tout autre chose. De meme j'ai tendance à privilégier les formes de poèmes prédéfinies (comme les sonnets, ballades, etc) quitte à m'en inventer si besoin est (je suis très fier de mon quatorzain).

C'est parce que je repère beaucoup plus les possibilités qu'il y a dans une forme donnée que les possibilités qu'il y a dans l'absence de forme. Je ne m'estime pas assez doué pour l'infini dans l'infini, je préfère l'infini dans le fini. Et avoir une forme fixe permet de ne pas partir de rien, cela me simplifie le travail.
Personnellement c'est tout le contraire...
J'aime la prose et les vers libres. Beaucoup moins les vers "fixes". Je trouve qu'il est plus facile de ressentir des émotions lorsque l'auteur a lui-même écrit son texte tel qu'il le voulait, sans contraintes.
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Hatezard
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Message par Hatezard »

En fait, pour ma part, j'aime bien les deux. J'adore me creuser la tête pour des rimes et des mètres tout en essayant de garder le sens que je veux mettre dans mon texte, mais en fait je me suis rendus compte qu'écrire un texte en prose et aussi difficile, voir plus dur, dans la recherche en matière de sonorités, de doubles sens, d'images, etc. Maintenant je choisit la forme de mes textes selon l'humeure du moment, ou selon l'idée que je veux exprimer...
Bon, un ou deux autres poemes, histoire d'avoirs vos avis :

Mon dernier, écrit il y a deux jour... J'ai essayé de décrire au mieux et le plus rapidement possible un paysage que j'avais sous les yeux et dont je suis tombé littéralement amoureux :

SAISON

Chers champs gelés et clairs,
Caillasse du sentiers
Brillant dans la lumière
D'un soleil fatigué.

La fôrets dénudées,
Les arbres immobiles,
Les branches acérées,
Le silence fragile.

Et, virevoltant dans l'air,
Quelques feuilles mortes,
Qui gentiment me portent
A l'amour de l'Hiver



CREPUSCULE


S'il est une heure que j'apprecis,
C'est celle,à la fois jours, à la fois nuit,
Où les représentants des deux partits,
Cotoient un ciel fort indécis.
Modifié en dernier par Hatezard le lun. 05 nov. 2007, 10:04, modifié 1 fois.
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Message par ParadisBlanc13 »

:!: J'adore le deuxième!
Mais je préfère toujours la prose et le vers libre ^^
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Brann
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Message par Brann »

Hatezard, j'adore ce que tu fais, c'est superbe. Et le dernier quatrain du premier poème ... envoutant ... :love:


PB13, on pourrait en faire tout un débat de cette question ! ^^

Je pense que c'est une illusion de croire que le vers libre offre moins de contraintes que le vers métrique. Il en offre beaucoup plus ; ou tout du moins des contraintes différentes.

C'est qu'un poème n'est pas qu'une simple expression de sentiments. Il comporte aussi une dimension esthétique, traduite par un travail sur le son et l'image, travail sur les sonorités, les rythmes, la disposition des mots et parfois même leur forme. Ainsi on utilise un système de rimes, de vers, de strophes, et on en arrive parfois jusqu'aux calligrammes d'Appollinaire, au coup de dés de Mallarmé, ou à l'idée géniale de Vegetable_man d'utiliser les couleurs. Cette dimension esthétique ne vaut rien par elle seule, mais elle aide à former le texte, à canaliser et amplifier l'émotion ou les émotions que voulait dire le poète. De même que si on avait la forme sans le fond un poème ne serait pas un poème, là ou l'on n'a que le fond sans la forme on nomme poème ce qui n'est plus que déclaration.

Si ce travail est vraiment visible lorsqu'on utilise des vers fixes, il est aussi présent avec des vers libres et de la prose, bien que ce soit d'une autre manière. Le vers fixe introduit automatiquement un rythme sur lequel on peut s'appuyer, tandis que le vers libre n'apporte rien en soi (mis à part la coupure du saut à la ligne qui le différencie de la prose) et par conséquent lorsque l'on fait du vers libre il faut recréer tout un rythme à partir de rien. Il en est de même pour les rimes, et les strophes. C'est pourquoi je pense que la prose est plus dure à utiliser que le vers libre qui est plus dur à utiliser que le vers fixe. Bien sur on peut ne pas se soucier de travailler le rythme, le saut à la ligne dans le cas du vers libre et un jeu de rimes internes ou de paragraphes ou meme ... rien dans celui de la prose pouvant suffire, de même pour les rimes, comme l'avait fait Cecco Angioleri, il n'est pas toujours judicieux de faire plus que le nécessaire ; mais cela reste quand même une partie importante d'un poème que l'on perd.

Le vers libre n'offre pas vraiment plus d'opportunités que le vers fixe ; il en offre des différentes. Bien maitrisé tous les outils permettent de créer des choses merveilleuses et le vers fixe, s'il peut être étouffant pour un débutant (il n'est pas facile d'écrire normalement avec au début) finit par devenir tout aussi malléable et personnel au poète que le vers libre (jusque dans ce que l'on peut croire immobile : Clément Marot jouait avec la rime comme personne, Aragon et Apollinaire l'ont totalement transformée, Verlaine, Rimbaud et surtout Laforgue ont quant à eux totalement transformé les rythmes avec leurs systèmes de syllabes uniques).

Le risque du vers fixe est l'étouffement dans un système d'abord étranger à celui qui compose ; celui du vers libre est la facilité et par conséquent la pauvreté. Dans l'absolu je ne crois pas qu'il y ait un système meilleur qu'un autre et bien maitrisés tous permettent de traduire des sentiments avec une égale intensité.

Au fait, je ne fais pas du tout cela pour discréditer tes dires ou tenter de t'embêter ou quoi que ce soit, c'est juste que ça m'amuse et que c'est très intéressant de voir ce que peuvent penser les gens sur le sujet. Je tenterais d'éditer ce post pour trouver un meilleur exemple qu'Angioleri et une meilleure version du sublime poème de Mallarmé.
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Ewie
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Message par Ewie »

J'aime beaucoup tes poèmes, Hatezard, en particulier Saison, qui est magnifique...


Un soupçon de tendresse dans ton regard qui meurt
Tu as mal je le sais je le sens et comprends
Et tu fuis je le sais pour un monde qui t'attend

Mais

Efface de tes lèvres ce sourire de douleur
Efface de mon coeur ton sourire noir de sang
Efface pour toujours
Mon dernier instant d'amour
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ParadisBlanc13
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Message par ParadisBlanc13 »

@Brann
Au fait, je ne fais pas du tout cela pour discréditer tes dires ou tenter de t'embêter ou quoi que ce soit, c'est juste que ça m'amuse et que c'est très intéressant de voir ce que peuvent penser les gens sur le sujet.
Cela va de soi.

Le fait est, Brann, que je ne dis pas "Le vers libre est mieux que le vers fixe", mais "JE préfère le vers libre au vers fixe". Il ne s'agit pas d'une opinion mais d'un sentiment. Néanmoins je suis partante pour prendre part au débat ^^ . Met avis donc que le vers libre transporte davantage le lecteur. Evidemment il restera toujours des poèmes en vers réguliers bien plus beaux et sensibles que certains en vers libres. Mais la majorité de ces derniers me touchent infiniment plus. Il existe dans les sonnets ou autres une impression de confinement, d'étouffement lorsqu'on en lis beaucoup à la suite. Tandis qu'un poème en vers libre gardera toujours, quel que soit l'abondance de tes lectures, sa fraîcheur, cette sensation de liberté, d'absolue. On sort de cet esprit de structure, d'ordre. On al'impression d'enfreindre les règles, et c'est très agréable.
Le risque du vers fixe est l'étouffement dans un système d'abord étranger à celui qui compose ; celui du vers libre est la facilité et par conséquent la pauvreté.
En quoi la facilité rime-t-elle avec pauvreté?


J'aime bien le poème de Vegetable Man que tu m'as fait découvrir.
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lullaby
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Message par lullaby »

ils sont beaux tes poèmes hatezard. j'ai une petite préférence pour saison (surtout les deux derniers vers)

Ewie c'est magnifique,triste aussi mais magnifique!
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Iphigénie
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Message par Iphigénie »

ParadisBlanc13 a écrit : En quoi la facilité rime-t-elle avec pauvreté?
Ce n'est pas tellement la facilité qu'il faudrait dire, plutôt l'illusion de la facilité : le poête pas très expérimenté va comparer les vers libre et les vers métriques, et va se dire tout naturellement que puisqu'il n'y a plus de contraintes, le vers libre est le plus facile à manipuler. S'il se lance, il va s'amuser à mélanger les mots un peu n'importe comment, comme on mélangerait des couleurs, mais le résultat ne pourra pas franchement être appelé poésie.

Voilà le noeud du problème : les gens croient que vers libre veut dire pouvoir faire n'importe quoi, d'où la pauvreté. De toutes façon, rien n'est jamais "facile" en poésie : il y a des mots qui viennent d'eux-mêmes, d'autres qu'il fut aller chercher dans les recoins les plus inatendus de sa tête. Ecrire en vers libres, c'est un peu étourdissant : c'est comme être perdu dans l'espace sans aucun point de repère ; il faut réussir à créer quelquechose de beau en partant de rien... c'est très difficile.

Sinon, quant à savoir ce que je préfère entre vers libres et vers fixes... J'aime le vers libre pour sa capacité à nous surprendre, pour son côté épuré. D'un autre côté, j'aime bien les vers fixes, dont le rythme fait penser à une sorte de danse, comme un tango ou une valse, dont on connait les pas par coeur ; mais qu'on a plaisir à retrouver chez de très bon danseurs.
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Message par Kratos »

le poête pas très expérimenté va comparer les vers libre et les vers métriques, et va se dire tout naturellement que puisqu'il n'y a plus de contraintes, le vers libre est le plus facile à manipuler.
Mince, je dois faire partie de cette catégorie... :roll:

Dans ce cas là, dites moi ce que vous pensez de ceci (ce qu'il faudrait corriger, les bonnes idées, si c'est pauvre ou pas...):

Penché face au flot tumultueux d'un vent accéré,
Egaré dans le somptueux et flamboyant dédale de mes pensées,
Une arrogante bougie guida mes pas vers un fascinant passage;
Ô Lune livide et glaciale ! je m'en vais rejoindre les sages!
On ne vit que pour s'amuser. Non, en fait, des gens vivent pour travailler, en oubliant qu'ils travaillent pour vivre et que ça ne les amuse pas. Quant à moi, je ne perdrai pas ma vie à la gagner!
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Message par marisaC »

wow vous avez pas chômé les gens!
vous poèmes sont superbes!

@Kratos: moi j'aime neaucoup! notamment le dernier vers que je trouve trés réussi!


sinon voilà un petit truc vite fait, j'ai pas chercher à rendre ca trés recherché mais il fallais que ca sorte alors...



La fin du rêve


La petite fille aux rêves de rose sourit
Elle rie au monde, tout n’est que joie ;
D’hiver ou d’été, qu’importe le prix


Ecrire son nom dans la neige blanche,
Souffler à plein poumon les pissenlits,
La petite fille se croit un ange.


Une année, des années, longues, suivent
Ses espoirs fondent, neige d’oubli,
La petite fille s’ennuie.


Le cœur brisé, rêves envolés.
La petite fille sans rêves en a assez
La petite fille finit par s’effacer.
Waiting For Darkness To Fall...

http://community.livejournal.com/colorfulkisses/
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Message par Luthien-Tinuviel »

ce qu'il faudrait corriger[...] d'un vent accéré,
Les fautes d'orthographe, en priorité. On ne peut apprécier un poèm quand on lit "accéré" (qui se prononce "akséré" quand on sait lire le français) au lieu d'acéré, désolée si je suis pointilleuse mais ce genre de détails empêchent vraiment de se laisser prendre par la lecture.
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Erwinn
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Message par Erwinn »

Je ne sais plus comment te dire,
Que je t'aimerais jusqu'à en mourir,
Je ne sais plus commment te dire,
Que pour toi je cesserai de vivre,
Je ne sais plus comment te dire,
Que pour toi je pourrait souffrir,
Je ne sais plus comment te dire,
Que pour toi je pourrais cesser de vire,
Je ne sais plus comment te dire,
Que la seule chose qui me ferait mourir,
Se serait de ne plus t'enlacer,
De ne plus pouvoir t'aimer.



Coeur illuminé de bonheur,
Qui sera a jamais dans mon coeur,
Tu as illuminé mon ciel,
Par une plui torentielle,
Une pluie d'amour,
Une pluie de vautour,
Amenant chacun,
Un peu moins que demain
Pour pouvoir enfin
Entrelacer nos mains
Dans l'espoir infini
Que tout ne dûre qu'une nuit
Mais que l'amour que nous nous portons
Soit aussi long
Que celui qu'on se portait
Quand les Dieux on décidé
Qu'à jamais nos chemins serait désormais,
Lié par le temps à jamais.



Deux petits poèmes, qui ne pourront jamais égaler les vôtres, ni même les effleurer.
(Pardonnez-moi les fautes d'orthographe, j'en suis désolée).
‎"Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura pas beaucoup de monde pour voir la quatrième"
- Albert Einstein.
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