Sam Elliott s'exprime sur La Boussole d’Or Par Rebecca Murray, About.com

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Sam Elliott s'exprime sur La Boussole d'Or :.
Mardi 15 Janvier 2008 - 12:05:22 par Anne-Emmanuelle - Détails - article lu 576 fois -

Sam Elliott s'exprime sur La Boussole d’Or


Par Rebecca Murray, About.com



Sam Elliott lut la trilogie de Philip Pullman A la Croisée des Mondes aussitôt que le projet est parvenu jusqu’à lui. « C’est la première chose que j’ai faite », expliqua Elliott qui apparaît comme un aéronaute texan nommé Lee Scoresby dans l’adaptation grand écran du premier livre de la série, La Boussole d’Or. « J’ai commencé à lire les livres avant que le contrait soit signé. Vous savez, je me souviens avoir appelé mon agent le dimanche après que je l’eus fini. Je pense que j’étais à la moitié du second livre et j’ai dit "On ne peut pas laisser passer quelque chose comme ça. Je me fiche de combien ils peuvent offrir. Je veux faire ce truc." »



Pour ceux qui ne sont pas familiers des livres de Pullman, La Boussole d’Or se place dans un monde peuplé de sorcières, d’ours incroyables combattants, et dans un univers alternatif où chaque être humain a un animal qui lui est rattaché et qui est une part de sa vie jusqu’au jour où il meurt.



Au centre du conte de Pullman se tient Lyra, 12 ans (jouée par la nouvelle venue Dakota Blue Richards). Lyra est une enfant intelligente et loyale qui est appelée à partir dans un fantastique voyage après que son meilleur ami ait été kidnappé par un terrifiant groupe qui pratique des expériences sur des enfants.



Elliott fut attirée par le projet parce qu’il adore les livres de Pullman. « C’est juste de la grande littérature », dit Elliott. « Je pense qu’ils sont un incroyable succès littéraire. Je pense que Pullman est un très bon écrivain et, cela étant dit, la première chose que j’ai lu était l’adaptation de Chris Weitz, et je pense que c’était une adaptation plutôt précise. Vous savez, il s’agit toujours du matériau. Le matériau est ce qui me pousse à m’impliquer dans une pièce. »



La trilogie de Pullman n’est pas le groupe de livres le plus facile à suivre, et Elliott rit lorsqu’on lui a demandé s’il avait été désorienté en lisant les livres et/ou le scénario. « Je suis désorienté quand je vois (le film). Oui, je pense qu’il était très alambiqué sur bien des niveaux, entrant puis sortant, dans un va-et-vient, depuis un monde vers un autre. Qui est bon et qui est méchant ? Qui est le Magistérium ? Je le trouve toujours très désorientant sur certains points. Je connais beaucoup de personnes qui l’étaient quand je leur ai parlés à Londres. Ils sont repartis en se grattant la tête. »



Alors qu’Elliott est extrêmement content du travail que le scénariste/réalisateur Weitz a fait sur le film, il y a des morceaux de ses scènes qui ont été balayées lors du montage et qu’il aurait aimé voir dans le film. « Les scènes de moi qui étaient dans le film étaient toutes plus longues », révèle Elliott. « Toutes plus longues. Cette scène avec Serafina (jouée par Eva Green) était des kilomètres plus longue. Et c’était un bon boulot, aussi. J’ai détesté voir ça, mais c’est dans la nature (du business). »



Cependant si le livre suivant le la trilogie A la Croisée des MondesLa Tour des Anges – est filmé, nous devrions voir un peu plus d’Elliott à l’écran. « Il est mis en évidence particulièrement dans le deuxième livre. C’est un travail vraiment passionnant que je me prépare à faire, mais je n’écris pas le scénario. Peut-être qu’ils vont le faire disparaître ou peut-être qu’ils vont l’embellir afin qu’il puisse mériter son deuxième crédit qu’ils ont donné si généreusement. »



Elliott est bien connu de ses rôles vedettes dans des Westerns, et son personnage dans La Boussole d’Or est une sorte de gars de Wester dans un monde fantastique. Elliott admet que l’aspect de Lee Scoresby l’a vraiment attiré. Cela, ainsi que l’idée de jouer à côté de certains acteurs qu’il respecte depuis des années. « Je pensais que c’était un mélange incroyable parce que, vous savez, ce fut quelque chose de vraiment intimidant pour moi que d’aller à Londres et de travailler avec tous ces acteurs anglais comme Clare Higgins et Tom Courtenay », dit Elliott. « J’étais un fan de Tom Courtenay depuis La Solitude du Coureur de Fond parce que j’étais un coureur en ce temps-là. Depuis lors, j’étais un fan de Tom Courtenay »



C’est en quelque sorte effrayant pour un type qui a toujours voulu faire des films d’aller travailler avec ces gens qui ont au départ une carrière au théâtre avec plein de bons films tout du long », admit Elliott. « Mais ils sont catégorisés "acteur parmi les acteurs". Et en même temps, à l’intérieur de l’œuvre, le personnage est le seul Américain, avec tous ces autres personnages, dont beaucoup sont Européens. Aussi il y a une véritable sorte de mélange ici qui fonctionne bien. »



Chaque personnage humain de La Boussole d’Or est accompagné d’un "daemon", un animal qui est une part intégrante de la personne à laquelle il est attaché. Les animaux peuvent prendre différentes formes jusqu’à ce que la personne atteigne l’adolescence. A ce moment-là, la forme de l’animal est fixée et reflète la personnalité et l’âme de la personne avec qui il est. Le daemon du personnage d’Elliott est un lièvre nommé Hester, dont la voix est la gagnante des Academy Award Kathy Bates (Misery).



Alors que certains des autres personnages adultes ont des créatures plus puissantes comme daemons – Daniel Craig, figurant Lord Asriel, a un léopard des neiges, Nicole Kidman a un singe doré – Elliott n’avait pas pensé que son animal rattaché était un lièvre. « Beaucoup de personnes ont été du genre à mépriser les lièvres de ce monde, » dit Elliott. « Vous savez, ce n’est pas un lapin. Hester est un lièvre. Au départ je pensais peut-être un cheval, mais cela aurait été plutôt (difficile) d’avoir un cheval dans une nacelle, un bateau volant. Mais peut-être un animal un peu plus viril ou quelque chose comme ça… Je ne pensais pas que cette voie très longue parce qu’il se trouve que si mon héritage familial est au Texas, je n’y suis pas né mais ma famille en est originaire depuis plusieurs générations. J’avais l’habitude d’y aller quand j’étais petit pour voir la famille et à chaque fois que j’y suis allé, il y avait tous ces panneaux d’affichage – ou panneaux de signalisation de nous jours – de part et d’autre des routes. Et dans l’ombre de chaque panneau il y avait des centaines de lièvres. Je veux dire comme ça (il mime un entassement). Pas se frayant un chemin, juste des champs d’oreilles. Aussi il m’est apparu qu’un lièvre est une sorte de personnage iconique du Texas et cela devient évident qu’Hester devait être un lièvre. Le fait qu’il ait la voix de Kathy Bates, vous ne pouviez pas mieux faire que cela. Je suis impatient d’en faire davantage avec elle, même si nous ne nous sommes jamais rencontrés. C’est une chance incroyable que de travailler avec elle. »



Presque chaque scène que Sam Elliott a eue dans La Boussole d’Or implique des effets spéciaux, et l’acteur dit que sans aucun doute c’est le film avec le plus d’effets spéciaux qu’il ait jamais fait à ce jour. « Absolument. Aucun doute là-dessus. Vous savez, il y avait quelques effets spéciaux dans Ghost Rider, mais pour moi c’était quasiment dans chaque scène dans laquelle j’apparaissais qu’il y avait des effets spéciaux. Je pense que c’était même chaque scène, parce que mon daemon est là. »



C’est une sorte d’exercice. Cela devient le déterminant numéro 1, avant d’y aller : « Qu’est-ce que je vais regarder ? Vous devez évaluer cela. Autrement vous allez être perdu si vous n’avez pas la moindre idée de ce qui va venir, de ce que le public verra parce que c’est ainsi que vous devez réagir afin de fusionner avec.



C’est une chose vraiment bizarre que de parler et de réagir avec une tache sur le mur ou quelque chose dans vos bras ou quoi que ce soit. C’est un test, mais c’est ce que vous avez à faire. Nous sommes de grands hypocrites, pas si grands que ça probablement, mais c’est ce que nous sommes. Nous simulons un être vivant. C’est un véritable exercice de faire semblant. »




Mis à part le fait d’avoir à jouer avec un lièvre qui n’était pas là, le tournage n’était pas physiquement problématique pour Elliott. Mais il est prêt pour le prochain qui est bien plus difficile et contraignant. « Le prochain, il a les pieds sur le sol. Quand vous vous tenez debout dans un ballon, le plus gros challenge était de ne pas être nauséeux. La grande scène que nous tournions… cette nacelle du ballon était sur un "gimble", un grand bras que vous pouvez bouger. C’était environ, je ne sais pas trop, à 10 mètres au-dessus du sol et je voudrais dire dans un studio particulièrement grand de Shepperton Studios. »



Une dose salutaire de Dramamine aurait aidé, mais Elliott s’y est fait au bout d’un moment. « Vous avez juste à vous y habituer. Je m’y suis fait après quelques heures, mais au départ c’était un peu grisant. Le sol était vert, le plafond était vert, et les quatre murs étaient verts. C’était un peu comme être dans une bulle ou quelque chose comme ça. »



Elliott n’a jamais partagé de scène avec ses deux célèbres co-stars : Daniel Craig (Casino Royale) et Nicole Kidman. En fait, Elliott ne les avait jamais rencontré avant que le tournage soit terminé. « Nous n’avions aucune sorte de période de répétition ou de quoi que ce soit qui y ressemble, » révèle Elliott. « Je suis sûre que la première fois que j’ai rencontré Daniel c’était au Festival de Cannes. La première fois que j’ai rencontré Nicole c’était cette année quand nous sommes rentrés du 40e anniversaire que New Line fêtait à New York il y a quelques mois. »



Lorsqu’on lui demande son avis sur Craig et Kidman, Elliott répond : « Oh, ce sont de grandes stars, particulièrement Nicole. J’ai eu une période où j’étais un grand fan de Nicole Kidman. Mon avis est que je n’ai pas d’avis maintenant parce que je n’ai pas vraiment passé beaucoup de temps avec eux et eu une conversation avec l’un d’entre eux. C’est toujours un groupe de personnes que nous avons rencontré. Vous savez, une sorte de phénomène social. Je suis chanceux et heureux d’avoir été dans un film avec eux. Content d’être crédité derrière Nicole, vous savez, merci à New Line. Mais je dois dire que c’est une sorte de déformation. Il n’y a pas de vérité dans la publicité, c’est certain. »

Détails
Mardi 15 Janvier 2008 - 12:05:22
Anne-Emmanuelle
Source : About.com
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